Guerre en Ukraine : la Russie dément recruter des Kényans dans son armée
actu_express 20 Feb 2026

La Russie rejette fermement les accusations de recrutement de soldats kényans pour combattre en Ukraine. L’ambassade russe à Nairobi dénonce une « campagne de propagande », tandis qu’un rapport des services de renseignement kényans évoque plus d’un millier de ressortissants impliqués.
Pour la première fois depuis plusieurs semaines, la Russie sort de son silence sur la présence de combattants africains dans ses rangs engagés dans la guerre en Ukraine.
Dans un communiqué, l’ambassade russe au Kenya dénonce « une campagne de propagande dangereuse et trompeuse » au sujet d’accusations faisant état de filières de migration, de tromperie et de coercition visant des ressortissants kényans.
La représentation diplomatique nie « dans les termes les plus forts » toute implication de son personnel dans des schémas de recrutement illégaux. Elle réfute également toute collusion avec des entités ou individus qui forceraient ou piégeraient des Kényans sous de faux prétexte.
L’ambassade de Russie au Kenya a fermement démenti, ce jeudi 19 février, le « recrutement illégal de citoyens kenyans » pour aller combattre en Ukraine. Les témoignages de Kenyans et d’autres citoyens africains affirmant avoir été recrutés, parfois par tromperie, se sont multipliés ces dernières semaines. Moscou n’a pas nié la présence de combattants étrangers dans les rangs de son armée.
Le scandale prend de l’ampleur au Kenya. Ils seraient près de 1.000 hommes à avoir été recrutés pour le compte de la Russie. 89 combattraient toujours sur le front en ce moment, selon un rapport des services de renseignement kenyans, publié ce jeudi 19 février. En dévoilant le mécanisme d’un vaste réseau de corruption impliquant l’ambassade de Russie et des chiffres bien supérieurs à ceux révélés jusqu’alors par les autorités kenyanes, l’enquête a déclenché une onde de choc dans le pays.
C’est le jour-même que l’ambassade de Russie au Kenya a choisi de réagir. Elle a dénoncé une « campagne de propagande dangereuse et trompeuse » dans un communiqué. « Les autorités gouvernementales de la Russie ne se sont jamais engagées dans des activités illégales de ‘recrutement’ de citoyens kenyans dans les forces armées de la Fédération de Russie », affirme le communiqué. L’ambassade déclare également n’avoir jamais délivré de visa à des citoyens kenyans dont le « but assumé » était de partir combattre en Ukraine.
« La législation russe n’empêche pas les citoyens (…) étrangers de s’enrôler »
Elle réfute également avoir « encouragé » des Kenyans à le faire et nie toute « collusion avec des entités ou des individus pour contraindre ou attirer les Kenyans à participer à l’opération militaire spéciale sous de faux prétextes ». L’ambassade de Russie précise toutefois que la législation russe « n’empêche pas les citoyens de pays étrangers de s’enrôler volontairement dans les Forces armées de la Fédération de Russie » s’ils choisissent « de participer à la bataille contre le nazisme ukrainien soutenu par l’OTAN, aux côtés des militaires russes ».
Le scandale prend de l’ampleur au Kenya. Ils seraient près de 1.000 hommes à avoir été recrutés pour le compte de la Russie. 89 combattraient toujours sur le front en ce moment, selon un rapport des services de renseignement kenyans, publié ce jeudi 19 février. En dévoilant le mécanisme d’un vaste réseau de corruption impliquant l’ambassade de Russie et des chiffres bien supérieurs à ceux révélés jusqu’alors par les autorités kenyanes, l’enquête a déclenché une onde de choc dans le pays.
C’est le jour-même que l’ambassade de Russie au Kenya a choisi de réagir. Elle a dénoncé une « campagne de propagande dangereuse et trompeuse » dans un communiqué. « Les autorités gouvernementales de la Russie ne se sont jamais engagées dans des activités illégales de ‘recrutement’ de citoyens kenyans dans les forces armées de la Fédération de Russie », affirme le communiqué. L’ambassade déclare également n’avoir jamais délivré de visa à des citoyens kenyans dont le « but assumé » était de partir combattre en Ukraine.
