Poursuivi pour « diffusion de fausses nouvelles », Abdou Nguer a recouvré la liberté après environ quarante jours passés en détention. Sa comparution, très attendue, s’inscrit dans un climat marqué par de vifs débats autour de la communication et de la circulation de l’information.
Cette affaire intervient en effet dans un contexte où les questions liées à la diffusion de contenus continuent d’alimenter les discussions au sein de l’opinion publique.
Initialement prévu un mois plus tôt, le procès avait été reporté, prolongeant ainsi l’incertitude et l’attention autour de ce dossier sensible.




