Dans l’épineuse affaire ANAMO, Maodo Malick Mbaye est au cœur d’une tempête judiciaire qui suscite de vives inquiétudes. Selon le quotidien , l’ancien directeur général de l’Agence nationale de la maison de l’outil (ANAMO) est en détention provisoire depuis le 22 juillet 2025, sans avoir été entendu sur le fond de son dossier, soit près de neuf mois après son incarcération.
Cette situation soulève de nombreuses interrogations dans les milieux judiciaires ainsi qu’au sein de son équipe de défense. Poursuivi pour des accusations graves association de malfaiteurs, escroquerie, détournement présumé de plus de 619 millions de francs CFA, faux et usage de faux, ainsi que blanchiment de capitaux Maodo Malick Mbaye attend toujours son audition devant le juge d’instruction.
Face à cette attente prolongée, ses avocats, dont Baboucar Cissé, Alassane Cissé, El Hadji Omar Youm et Ndiaga Dabo, ont décidé de passer à l’offensive. Ils prévoient de saisir le juge du deuxième cabinet d’instruction du Pool judiciaire financier pour obtenir une audition au fond, une démarche jugée urgente par ses conseils, qui dénoncent une situation difficilement justifiable.
Au cœur de la controverse se pose également la légalité de cette détention prolongée. l’ancien directeur général de l’Agence nationale de la maison de l’outil (ANAMO) est en détention provisoire depuis le 22 juillet 2025, sans avoir été entendu sur le fond de son dossier, soit près de neuf mois après son incarcération.
Cette situation soulève de nombreuses interrogations dans les milieux judiciaires ainsi qu’au sein de son équipe de défense. Poursuivi pour des accusations graves association de malfaiteurs, escroquerie, détournement présumé de plus de 619 millions de francs CFA, faux et usage de faux, ainsi que blanchiment de capitaux Maodo Malick Mbaye attend toujours son audition devant le juge d’instruction.
Face à cette attente prolongée, ses avocats, dont Baboucar Cissé, Alassane Cissé, El Hadji Omar Youm et Ndiaga Dabo, ont décidé de passer à l’offensive. Ils prévoient de saisir le juge du deuxième cabinet d’instruction du Pool judiciaire financier pour obtenir une audition au fond, une démarche jugée urgente par ses conseils, qui dénoncent une situation difficilement justifiable.




