Un couple de Français à bord du navire touché par un foyer d’hantavirus a assuré jeudi qu’« il n’y a pas de panique » et que la situation reste « quasi normale », malgré la présence de trois décès depuis le 11 avril, selon BFMTV.
Julia et Roland Seitre, passagers du paquebot actuellement en route vers les Canaries, indiquent que les consignes sanitaires sont strictement appliquées : port du masque, distanciation, repas organisés avec séparation des passagers et limitation des regroupements.
Le navire, parti d’Ushuaïa et ayant fait escale vers le Cap-Vert, fait l’objet d’une alerte internationale après la suspicion d’un foyer d’hantavirus, une maladie transmise le plus souvent par des rongeurs, avec une possible transmission rare entre humains selon des experts.
Les quelque 150 passagers et membres d’équipage doivent être débarqués à Tenerife dans les prochains jours, sous coordination des autorités sanitaires, de l’OMS et des services diplomatiques concernés. Le couple évoque une « contamination ponctuelle » et appelle à éviter toute dramatisation de la situation.
Le Hondius est un navire de croisière d’expédition polaire utilisé pour des voyages scientifiques et touristiques dans des régions isolées comme l’Atlantique Sud, l’Antarctique ou les zones subpolaires. Il transporte généralement des passagers intéressés par la nature, la recherche et les environnements extrêmes, plutôt qu’une clientèle de croisière de luxe classique.
Le navire est actuellement au centre d’une alerte sanitaire internationale après la détection d’un foyer d’hantavirus, une maladie rare mais potentiellement grave. Trois décès ont été signalés à bord depuis le 11 avril, ce qui a déclenché une mobilisation des autorités sanitaires internationales, de l’OMS et des services diplomatiques. L’incident est particulièrement suivi car certains cas évoquent une possible transmission interhumaine, ce qui reste exceptionnel pour ce virus.
Le navire doit rejoindre prochainement les îles Canaries, où une évacuation encadrée des passagers et de l’équipage est prévue. Les autorités sanitaires devraient poursuivre les analyses épidémiologiques pour déterminer l’origine exacte du foyer et confirmer le mode de transmission. Une fois les passagers débarqués, une phase de surveillance et de désinfection du navire est attendue avant toute reprise d’activité.




